terreur

"Terreur dans la poêle" par meehanf (Flickr)

… Et pour savoir ce qui se passe dans ma tête, c’est sur le site du Grand Bivouac qu’il faut aller.

Pour les commentaires par contre, il faudra les laisser juste en dessous !…

Extraits :

A un mois du départ, il y a de l’excitation. Beaucoup d’excitation. S’imaginer les paysages et les rencontres en se plongeant dans les photos que l’on croise; vivre en avance tout le bonheur d’un potage local ou d’une averse imprévue, lorsqu’on hume les effluves des restos en se promenant dans la rue; ressentir le vent de la Pampa lorsqu’on sort d’une bouche de métro parisienne, et s’imaginer tous les animaux, toutes les bestioles et toutes les étranges créatures qui nous attendent sur la route lorsqu’on est poursuivi par un caniche du XVIe arrondissement.

A un mois du départ, il y a aussi de la peur. Et c’est probablement ce sentiment qui revient, qui domine, comme un leitmotiv, comme une litanie, un sentiment impossible à chasser lorsqu’on est complètement plongé dans son quotidien.


Chris

Journaliste indépendant

1 commentaire

Bruno · 14 avril 2011 à 21 h 22 min

Tiens le cap ! Incapacité au bonheur ? Déjà il faut savoir pour toi ce que représente le bonheur… Peut être que tu pars justement pour le découvrir.
Et quand bien même tu te rendrais compte que c’était ton ancienne vie, si tu y reviens tu n’en seras que plus heureux.

PS : j’ai un soucis avec ton flux RSS, je ne reçois plus les articles 🙁

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