Category

Indonésie

Category

A Bali, il existe une tradition qui charme et enchante tous les voyageurs de passage sur l’île des Dieux. En effet, dans toutes les rues de l’île, devant chacune des portes d’entrées qu’un être humain peut franchir pour rentrer chez lui, aller au restaurant, dormir dans un hôtel ou faire la fête dans un bar, on trouve des petits paniers de feuilles de palmier remplis de riz, de fleurs, de nourriture, de cigarettes et d’encens.

Cet été, j’étais en Indonésie – pour prendre des vacances, et pour travailler sur l’huile de palme et la déforestation. L’homme qui m’a guidé dans les méandres de ces problématiques était Abong – un homme qui, à lui seul, incarne le grand écart entre les grands discours environnementaux des gouvernements, et la réalité sur le terrain. C’est dans les locaux de Walhi – une ONG environnementale affiliée aux Amis de la Terre – que j’ai rencontré Abong. Je cherchais alors un moyen de me rendre dans des zones déforestées par des plantations d’huile de palme et Riko, le directeur de l’ONG, m’a annoncé de but en blanc : « Abong t’accompagnera. C’est un ancien ranger, il connaît parfaitement le coin, les gens, et les problématiques ». C’était vrai. Abong a la tête qu’on s’imaginerait avoir si l’on devait se réincarner en garde-forestier indonésien – petit, la peau tannée par les patrouilles en forêt,…

Ce guide / best of des meilleures adresses d’Ubud est bien évidemment très incomplet ; il n’est que le reflet de mon propre séjour de trois semaines. C’est court, pour courir toutes les pépites que recèle cette ville, notamment au niveau des hébergements ; mais j’espère que ça vous donnera un bon point de départ pour explorer par vous-même les environs. N’hésitez pas à rajouter vos trouvailles en commentaires !

Je viens de passer un mois à Bali. Le coup de foudre a été immédiat pour cette île ; et pour les Balinais, et pour la gastronomie locale, et pour la végétation luxuriante, les rizières, les fleurs et les traditions culturelles aussi fascinantes qu’authentiquement préservées, loin des phénomènes de muséification que l’on peut observer ailleurs en Asie du Sud-Est ou ailleurs dans le monde. Ici, les gens portent les jolies fleurs de Frangipanier à l’oreille parce qu’ils trouvent ça élégant, même loin des touristes. Les divinités, quelque soit leur origine historique, ont une place importante dans la vie quotidienne et oublier de faire coucou à ses ancêtres à un moment ou à un autre de la journée, peut causer d’insupportables insomnies de culpabilité. Les prix sont tout doux – 6 € (100 000 rp) pour un repas complet à deux où l’on se fait plaisir – et l’essence ne coûte…

Trouvée grâce au blog de Romain, je me permets de reprendre ici cette très belle vidéo pour la diffuser à mon tour. Entièrement réalisée par Stephan Kot au Canon 5D Mk II, c’est l’une des vidéos de voyage les plus esthétiques que j’ai pu voir jusqu’à présent – exception faite de tout ce qui vient des grosses écuries comme la BBC. Elle est à la fois belle et mystique, très spéciale en ce qu’elle ne montre pas tant Bali – disons plutôt qu’elle nous la fait ressentir, sentir Bali jusqu’au fond du regard à travers une infinité d’impressions qui se déposent sur la rétine, des impressions légères et fugaces, fuyantes, comme un léger courant d’air venu d’Asie qui vous fait rêver regard ouvert. Le jeu léger avec les flous, les corps de Bali et le corps de la femme qui revient comme un leitmotiv ; oui, voilà, c’est ça que…