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La ville de La Paz – une vue subjective de mes deux mois de passages dans cette ville incroyable où je me suis attaché, d’où je me suis arraché, où j’ai vécu les plus beaux moments de mon voyage aux côtés d’au moins trois blogueurs et de centaines de milliers d’incroyables Boliviens …

Avant de publier mon reportage, je l’ai soumis à la critique de dix personnes, qui m’ont aidé à corriger les fautes d’orthographes, de syntaxe, les tournures malheureuses ou les précisions à rajouter. Sans eux, le reportage n’aurait pas été bon ; il aurait été moyen, ma crédibilité orthographique en aurait prit un coup.

Mon Grand Reportage sur les cimetières des éléphants est en ligne.   C’est un reportage très dur et très violent, qui a soulevé une vive polémique sur l’article précédent quant à mon rôle, quand à la valeur d’une vie humaine, quant aux limites à ne pas franchir pour un journaliste, etc. Bien. Je vous invite donc tous à aller lire le Grand Reportage en rappelant un concept que beaucoup de monde a oublié : sur le Blog du voyage, on parle de moi qui voit des choses. Sur Mediareporter, on parle des autres et des choses que j’ai pu voir. On m’a reproché que le reportage avait plus la forme d’un récit de voyage que d’un reportage. Plus près du récit de voyage ? J’invite tout le monde ici à lire les grands reportages états-uniens qu’on peut lire dans The New Yorker, Vanity Fair ou le New York Times, ou…

Ça s’est passé à La Paz, mi-décembre, pour le Grand Reportage sur les ‘cimetières des éléphants‘ que je suis en train d’écrire; des lieux dans lesquels les Boliviens se rendre, demander « une suite royale » ou une « chambre rouge » – et s’y laisser mourir. Ils entrent dans une pièce où se trouve un tonneau rempli d’alcool à 96°C; un garde verrouille la porte derrière eux, et ne la rouvre que pour ramasser le cadavre du client.

On l’a rencontré à La Paz, devant la prison de San Pedro – « l’attraction touristique la plus bizarre du monde » écrit le Lonely Planet. Et pour cause : moyennant pots-de-vin, contacts et curiosité malsaine, la prison peut se visiter comme on visite un zoo ou un musée, avec 1600 « vrais » détenus qui sont libres d’errer comme ils le veulent à l’intérieur des murs.

Les catcheuses « cholitas » s’habillent avec le costume typique des femmes aymarás : une « pollera » (jupe traditionnelle aymará), les « enaguas » (jupons), des tresses épaisses et des chapeaux melons, le tout porté par des couleurs très vives et des tissus luxueux. On trouve des femmes vêtues de cette manière un peu partout en Bolivie – c’est probablement la première chose que remarque un étranger qui entre dans le pays, ces femmes élégantes, incroyables, coquettes et sorties d’un autre monde.