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Il faut que je vous parle de ce que je vais faire en 2018. Bon, le titre de l’article a déjà fait guise de spoiler, mais voilà : je vais demander la nationalité cambodgienne en 2018. Et, parce qu’il s’agit d’un très, très gros truc pour moi, j’avais envie de partager sur ce blog les raisons qui me poussent à faire une telle demande. Je pensais que ça pourrait intéresser d’autres personnes qui : cherchent également à entreprendre une telle démarche ; qui s’intéressent de près ou de loin à ce pays ; qui prévoient d’aller visiter le Cambodge en 2018 pour le tourisme (conseil : évitez d’y aller en Juillet et en Août 2018 !). Pourquoi demander la nationalité cambodgienne ? Je ne me suis jamais vraiment senti Cambodgien … Et je ne me suis jamais vraiment senti Français. J’ai toujours eu le cul et la culture entre deux…

A Bali, il existe une tradition qui charme et enchante tous les voyageurs de passage sur l’île des Dieux. En effet, dans toutes les rues de l’île, devant chacune des portes d’entrées qu’un être humain peut franchir pour rentrer chez lui, aller au restaurant, dormir dans un hôtel ou faire la fête dans un bar, on trouve des petits paniers de feuilles de palmier remplis de riz, de fleurs, de nourriture, de cigarettes et d’encens.

Cet été, j’étais en Indonésie – pour prendre des vacances, et pour travailler sur l’huile de palme et la déforestation. L’homme qui m’a guidé dans les méandres de ces problématiques était Abong – un homme qui, à lui seul, incarne le grand écart entre les grands discours environnementaux des gouvernements, et la réalité sur le terrain. C’est dans les locaux de Walhi – une ONG environnementale affiliée aux Amis de la Terre – que j’ai rencontré Abong. Je cherchais alors un moyen de me rendre dans des zones déforestées par des plantations d’huile de palme et Riko, le directeur de l’ONG, m’a annoncé de but en blanc : « Abong t’accompagnera. C’est un ancien ranger, il connaît parfaitement le coin, les gens, et les problématiques ». C’était vrai. Abong a la tête qu’on s’imaginerait avoir si l’on devait se réincarner en garde-forestier indonésien – petit, la peau tannée par les patrouilles en forêt,…

Ce guide / best of des meilleures adresses d’Ubud est bien évidemment très incomplet ; il n’est que le reflet de mon propre séjour de trois semaines. C’est court, pour courir toutes les pépites que recèle cette ville, notamment au niveau des hébergements ; mais j’espère que ça vous donnera un bon point de départ pour explorer par vous-même les environs. N’hésitez pas à rajouter vos trouvailles en commentaires !

Je viens de passer un mois à Bali. Le coup de foudre a été immédiat pour cette île ; et pour les Balinais, et pour la gastronomie locale, et pour la végétation luxuriante, les rizières, les fleurs et les traditions culturelles aussi fascinantes qu’authentiquement préservées, loin des phénomènes de muséification que l’on peut observer ailleurs en Asie du Sud-Est ou ailleurs dans le monde. Ici, les gens portent les jolies fleurs de Frangipanier à l’oreille parce qu’ils trouvent ça élégant, même loin des touristes. Les divinités, quelque soit leur origine historique, ont une place importante dans la vie quotidienne et oublier de faire coucou à ses ancêtres à un moment ou à un autre de la journée, peut causer d’insupportables insomnies de culpabilité. Les prix sont tout doux – 6 € (100 000 rp) pour un repas complet à deux où l’on se fait plaisir – et l’essence ne coûte…

Depuis Kuala Lumpur, les vols Air Asia à destination du Vietnam ne coûtent que 40 € l’aller. Je me tâte à partir là-bas, après l’Indonésie. Cambodge ? Birmanie ? Thaïlande ? Laos ? Vietnâm ? Quelle destination choisir pour une petite semaine de break, entre deux reportages ? Voici les neuf gros points forts du pays – à noter que la partie gastronomie est probablement commune aux cinq pays cités.