Category

Films à voir

Category

Un superbe court-métrage tourné à Zanzibar. L’histoire fantastique de Mbwana et de son meilleur ami Juma qui, un jour, après avoir volé l’appareil photo d’un touriste, photographient accidentellement le plus gros poisson du monde. Grâce à cette unique photo, le petit village perdu dans lequel ils vivent devient un haut lieu touristique mondial – avec ses dérives, ses flots de touristes, ses abus. Une histoire incroyable, et belle, visuellement très impressionnante, à découvrir de toute urgence … si vous parlez anglais.

ans Before The Rain, il y a d’abord une musique entrainante, douce et mélancolique, parfaite pour porter une histoire déchirante narrée comme un conte. La misère, le monde, la guerre, les conflits, les déchirements – oui, mais surtout un « conte de paix » raconté à travers l’histoire de la Macédoine – un endroit qu’on ne connaît ni ne visite très souvent dans nos périples, si ce n’est sur le chemin de la Grèce, ou de la Turquie.

Central do Brasil, c’est presque un docu-fiction sur les réalités du Brésil de la fin des années 90 – alors que l’envol de la croissance économique n’en était qu’à ses balbutiements. L’alcoolisme, la violence, les loteries au parfum d’opium des pauvres, les trafics d’organes, le vagabondage – mais également, la beauté d’un pays, la majestuosité de ses paysages, la solidarité humaine, qui prend le pas sur l’inidividualisme dans lequel on voudrait pousser les personnages.

L’odeur de la papaye verte, c’est : le temps qui passe, l’amour, un passage, une transmission, l’entrelacement des corps découverts, la progression. De la subtilité, du réalisme et, forcément, beaucoup de mélancolie. Comme un voyage où l’on ferme les yeux, où l’on ouvre tous les pores de la peau, pour se laisser pénétrer et se laisser emmener loin, loin, loin …

Un homme devient trop vieux pour s’occuper de sa ferme et personne ne veut l’accueillir chez lui – ni sa fille, ni son beau-fils, ni la ville. On le planque dans une maison de retraite où, magie de la vieillesse, il rencontre un amour de jeunesse – et les voilà, qui décident de s’enfuir, de voler un 4×4, de parcourir les routes et les terres sauvages de l’Islande et de jouer aux aventuriers du troisième âge, amoureux, réunis, heureux de pouvoir mourir avec l’autre à leur côté.

[SYNOPSIS] Fausta est atteinte d’un mal étrange, transmis par ce qu’on nomme au Pérou « le lait de la douleur ». Elle vit en effet dans la peur, une peur qui a été transmise par sa mère, victime d’un viol. A la mort de sa mère, Fausta devra affronter ses peurs pour pouvoir renaître… Ours d’Or 2009 Nommé aux Oscars du meilleur film en langue étrangère 2010 Le synopsis n’a rien de véritablement alléchant. Et beaucoup de spectateurs vont être rebutés par la lenteur du film, le mutisme du personnage principal et la violence des thèmes évoqués. Ce n’est clairement pas un film à voir pour se détendre et se vider l’esprit. Le film raconte l’histoire de Fausta (Magaly Solier), une jeune fille qui souffre de la maladie du « Sein effrayé » – une étrange étrange maladie qui, selon la croyance populaire péruvienne, est transmise par le lait des mères ayant été violées…